Pété de rire !


Vendredi   17.12.2010.  10h   Donnerstag

 

Sur mon balcon il y a 0°  Un coup d’œil par ma fenêtre :

Auf meinem Balkon hat es 0°  Ein Blick aus meinem Fenster :

 

Sais plus pourquoi, mais je suis en rogne…

 

Depuis le temps que ça me démange… de pousser une gueulée…  Avec ce cirque de changement de plateforme j’avais trop d’autre choses à faire… Et maintenant j’ai oublié pourquoi je voulais rouspéter…Passons, je ne gueulerais donc pas…

À la place je vais te raconter quelques blagues, il me semble que tu ne connais pas encore celles-ci… écoute, écoute…

Louise est à l’hôtel et ne peut pas dormir, un voisin de la chambre d’à-côté ronfle de manière épouvantable. Louise frappe contre le mur – pas de réaction, elle continue à frapper inutilement… Seulement contre le matin elle arrive à s’endormir. Au petit déjeuner un homme lui dit :

–   Excusez-moi, madame, j’avais bien entendu que vous frappiez contre le mur, mais j’étais vraiment trop fatigué pour venir vous rejoindre…

 

 

Un jeune homme dans une boutique :

–   J’aimerais un cadeau formidable pour une belle femme !

La vendeuse :

–   Pensez vous à quelque chose de précis ?

Le  jeune homme :

–   C’est justement, c’est pour ça qu’il me faut un cadeau formidable !

 

 

 

Une maman a mis son fiston au courant des choses de la vie, d’où venaient les bébés, et tout, et tout,  elle demande au petit finalement :

–            Alors, tu aimerais recevoir un petit frère ou une petite sœur ?

–            Non… mais, vous ne pourriez pas me faire encore un grand-papa ?

 

 

 

Berlusconi, Sarkozy und Doris Leuthart sont prisonniers des cannibales en Afrique. Le chef des cannibales demande :

–            Qui est-tu ?

–            Je suis Berlusconi le chef des italiens.

–            C’est bon, avec toi on fera un osso-bucco. Et toi, qui est-tu ?

–            Je suis Doris Leuthart la présidente des Suisses.

–            C’est parfait, avec toi on fera des jarrets à la bernoise. Et toi, le dernier, t’es qui ?

–            Je suis Sarkozy, le grand président de la France !

–          Oh la France !  mon fils étudie à Paris… je t’invite à manger, il y aura de l’osso-bucco et des jarrets à la bernoise.

 

 

 

Une noiraude, une brune et une blonde sont devant un grand mur. La noiraude dit :

–            Je suis une grande sportive, j‘arrive à sauter par dessus ce mur. Elle s‘élance, court et saute parfaitement par  dessus le mur.

–            Poah, j‘arrive mieux que toi ! Dit la brune, aussitôt dit, aussitôt fait et elle fonce et arrive de justesse par-dessus le mur.

C‘est au tour de la blonde :

–            Ça j‘arrive moi aussi, vous allez voir…  et elle court… droit dans le mur.

Quand la blonde se réveille, elle dit :

–            Wow… je dois avoir fait un saut d‘une hauteur formidable… j‘ai même vu les étoiles !

  

 

 

 Le professeur en médecine donne un cours pour le premier semestre.

–            Nous débutons avec les bases d’une autopsie. Deux choses sont éminemment importantes. Premièrement il vous faut savoir surpasser votre dégoût, regardez… – et il enfile un doigt dans le derrière du cadavre, le retire et le lèche – et maintenant à votre tour, un après l’autre !

 Pâles comme des draps ils défilent devant le cadavre et font comme le professeur l’a demandé. Quand le dernier a passé, le professeur dit :

–   Et deuxièmement, il vous faut aiguiser votre sens de l’observation… j’ai enfoncé l’auriculaire dans le derrière du mort mais j’ai lèche l’index !   

 

Ich weiss nicht mehr warum, aber es regt mich auf…

 

Seit langem schon regt es mich auf… ich muss es rausschreien…  Mit diesem Zirkus des Plattformwechsels weiss ich nicht mehr woran ich bin…  Macht nichts, ich werde also nicht schreien…

Statt dessen werde ich Dir einige Witze erzählen, ich glaube Du kennst sie noch nicht… hör zu, hör zu…

 

Luise liegt im Hotelzimmer und kann nicht schlafen, weil ihr Zimmernachbar fürchterlich schnarcht. Luise klopft an die Wand,  kein Erfolg. Sie klopft und klopft vergebens. Erst gegen Morgen schläft sie ermattet ein. Beim Frühstück wird sie von einem Herrn angesprochen :

–   Entschuldigen Sie, Ihr Klopfen habe ich selbstverständlich gehört, aber wissen Sie, ich war doch schon zu müde, um noch herüberzukommen! »

 

 

 

Der junge Mann in der Boutique :

–   Ich möchte gerne ein tolles Geschenk für eine attraktive schöne Frau !

Die Verkäuferin :

–   Denken Sie an etwas Bestimmtes ?

Der junge Mann :

–   Deswegen brauche ich das Geschenk !

 

 

 

Die Mutter hat den kleinen Franzi aufgeklärt und fragt ihn

Anschließend :

–   Na, möchtest du noch ein Geschwisterchen ?

–   Nein… Aber könnt ihr nicht noch einen Opa machen ?

 

 

Berlusconi, Sarkozy und Doris Leuthart sind in Afrika und werden dort von Kannibalen gefangen. Fragt der Häuptling :

–   Wer bist Du ?

–   Ich bin Berlusconi, der Chef der Italiener ! 

–   Gut, dann machen wir aus Dir Osso-Bucco. Und wer bist Du ? –   Ich bin Doris Leuthart, die Präsidentin der Schweiz.

–   Gut, dann machen wir aus Dir Berner Eintopf. Und wer bist Du ?

–   Ich bin Sarkozy, der grosse Präsident der Franzosen.

–   Frankreich ? Mein Sohn studiert in Frankreich. Komm, ich lade Dich zum essen ein. Es gibt Osso-Bucco oder Berner Eintopf !

 

 

Eine Schwarzhaarige, ein Brünette und eine Blonde stehen vor einer Mauer. Sagt die Schwarzhaarige :

–            Ich bin so sportlich, ich kann über die Mauer springen !

Rennt los, springt – drüber. Sagt die Brünette :

–            Pah, das kann ich besser !

Gesagt, getan, rennt los, springt, knapp drüber. Dann sagt die Blonde :

–            Ha, das schaff ich mit Leichtigke

Rennt los, springt, gegen die Mau er. Als sie wieder aufwacht sagt sie :

–            Wow… das muss wohl gut sein, denn ich bin so hoch gesprungen, dass ich die Sterne gesehen hab !  

 

 

 

 Der Medizinprofessor hält für das Erste Semester die Einführungsvorlesung:

–            Wir beginnen mit den Grundzügen der Autopsie. Zwei Dinge sind dabei besonders wichtig. Erstens: Sie müssen Ihren Ekel besiegen. Schauen Sie her….. » – und steckt dem toten Mann auf der Bahre einen Finger in den Hintern, zieht ihn wieder heraus und leckt ihn ab – Und jetzt Sie…einer nach dem anderen!

Mit blassen Gesichtern defilieren die Studenten an der Leiche vorbei. Als sie fertig sind, sagt der Professor:

–          Und zweitens sollten Sie Ihre Beobachtungsgabe schärfen, ich habe meinen Zeigefinger in den Hintern gesteckt – aber den Mittelfinger abgeleckt!  Also, immer schön aufgepasst !

 

2 Comments

  1. Posted 17 décembre 2010 at 17 h 20 min | Permalink | Répondre

    merci ! celà fait du bien de rire un peu ! on a moins froid ! bises !

  2. Posted 17 décembre 2010 at 22 h 17 min | Permalink | Répondre

    Bonsoir Erwin

    Par hasard et pour une fois je peux voir que tu as publié un nouvel article dans ton blog WP, alors j’en profite pour te dire que j’ai adoré tes histoires drôles, mais bon, la dernière c’est plutôt beurk, beurk… !

    Le cliché de ton coup d’oeil par la fenêtre est superbement enneigé, comme chez nous d’ailleurs… ! Après les belles journées ensoleillées du week-end dernier et du début de la semaine, il n’a pas cessé de neiger depuis la nuit dernière et c’est de nouveau tout blanc ici en Plaine.

    Et puis, j’en ai aussi profité pour visionner ci-dessous la superbe photo de ton bureau, alors en voyant ce cliché, il me semble que c’était hier que je suis venue dans cette pièce un fameux dimanche de juin… (Sourire)

    Bon week-end enneigé cher Erwin, bien amicalement et gros bisous… Caroline

    PS : Message perso va suivre… Ciao

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