Tsunamis dans l’océan indien


 

Mercredi   10.02.2010.   Mittwoch 

9h30 sur mon balcon il y a ?°   9h30 auf meinem Balkon ?°

Un coup d’œil par ma fenêtre   Ein Blick aus meinem Fenster

 

 

Tsunamis dans l’océan indien

26 décembre 2004

Le 26 décembre 2004, le plus violent séisme survenu dans le monde après celui du Chili en 1960 a provoqué des raz de marée dévastateurs dans une partie de l’océan Indien tuant ou portant disparus plus de 270 000 personnes. Un bilan humain qui dépasse tout ce que nous connaissions alors dans l’histoire des tsunamis et des séismes…
C’est un séisme sous-marin, dont l’épicentre se situe au large de l’île de Sumatra, qui a engendré des déferlantes de tsunamis de l’Indonésie à l’Inde, en passant par la Thaïlande, les Maldives et le Sri Lanka. Le séisme, mesuré par l’Institut américain de surveillance géologique (USGS) à 9 sur l’échelle de Richter, a frappé à 00h59 GMT (01h59, heure de Paris) au large de Sumatra (par 3° de latitude Nord et 95° de longitude Est) pour atteindre dans un premier temps les îles Andaman, qui appartiennent à l’Inde.
Des vagues de plus de dix mètres de haut

Un tsunami est une onde marine exceptionnelle déclenchée par un soudain déplacement du plancher océanique.
Des vagues prodigieuses, progressant sur le littoral à plus de 800 km/h, générées par cette onde marine ont balayé les côtes détruisant tout sur leur passage. Ces tsunamis ont pris la forme de vagues gigantesques ou de marées très hautes survenues en quelques minutes.
L’onde marine fût ressentie jusque sur le littoral oriental de l’Afrique où des dizaines de morts et disparus ont été comptabilisés au Kenya, en Tanzanie et en Somalie à quelque 6 000 km à l’ouest de l’épicentre…
L’essentiel du tsunami a été toutefois ressenti dans un rayon de 2 000 km autour de l’épicentre.

Des pêcheurs ont ainsi été retrouvés perchés dans les arbres après le passage des vagues. Trains, bus, tracteurs, habitations et infrastructures n’ont pas résisté à la puissance des tsunamis successifs. Dans le sud de l’Inde, les plages sont jonchées de voitures submergées et de bateaux coulés. Le Premier ministre thaïlandais, Thaksin Shinawatra a déclaré que "Rien de semblable ne s’était jamais produit dans notre pays".
Un bilan humain terrible
Près de 227 000 morts ont été comptabilisés selon OFDA/CRED. "Il s’agit peut-être de la plus grave catastrophe naturelle de l’histoire récente car elle touche tellement de zones côtières très peuplées, tant de communautés vulnérables", a déclaré sur CNN Jan Egeland, coordinateur des secours d’urgence des Nations unies.
Les pays les plus durement touchés par ces vagues qui ont atteint jusqu’à dix mètres de hauteur sont l’Indonésie (128 803 morts), le Sri Lanka (31 000 morts), l’Inde (12 405 morts) et la Thaïlande (5 399 morts).
"Jamais depuis l’éruption du Krakatau en 1883 nous n’avions été atteints aussi durement par la colère dévastatrice de la nature", a déclaré le président du Sri Lanka Susilo Bambang Yudhoyono dans un discours de nouvel an. L’éruption du krakatoa avait entraîné la mort d’au moins 36 000 personnes.
Des corps gonflés en décomposition jonchent les rues sous la chaleur tropicale, dans une odeur pestilentielle. “Tout s’est écroulé ici. Même le gouvernement s’est écroulé. Les hôpitaux, les services médicaux sont débordés”, constate le chirurgien général des armées d’Indonésie, le général Achmad Hiayat.
Les grandes agences de secours ont dépêché à la hâte du matériel, du personnel et des fonds d’urgence aux pays sinistrés de la région en mettant en garde contre le danger d’épidémies, comme le paludisme et les diarrhées, en raison de la contamination de l’eau potable.
Des zones touristiques touchées
Les deux tiers de la capitale des Maldives, Male, ont été inondés, l’aéroport national a été fermé dans cet archipel dont les atolls de corail attirent les touristes du monde entier qui ont été pris au piège.
La Grande-Bretagne, la Norvège, la Suède, les Etats-Unis et l’Italie font partie des pays comptant le plus de morts à cause des touristes sur place au moment du drame. Ainsi, les européens comptent 2 200 victimes et 7 400 portés disparus. La France déplore officiellement un centaine de morts et environ 600 disparus ou personnes qui n’ont plus donné de nouvelles.

Nous noterons que quelques rares touristes restés sur place se sont empressés de réinvestir les plages pour leur plaisir personnel alors que le chaos règne autour d’eux. Ces comportements sont particulièrement scandaleux et méprisants pour la population locale et les humanitaires qui œuvrent sans relâche. Une attitude "a faire vomir"…

zones d’habitation inondables avec des portes métalliques fermées en cas de danger. Les habitants sont informés des itinéraires d’évacuation et des lieux de rassemblement.

Source : http://www.notre-planete.info/actualites/actu_480_seisme_majeur_tsunamis.php

 

 

 

Tsunamis im indischen Ozean

26. Dezember 2004

 

Am 26. Dezember 2004, wurde der indische Ozean vom stärkesten Erdbeben heimgesucht – nach demjenigen von Chilli im Jahre 1960 – das eine verheerende Flutwelle in einem Teil des indischen Ozeans auslöste und mehr als 270’000 Personen tötete. Eine menschliche Bilanz die alles übertrifft was wir bisher in der Geschichte der Tsunamis und der Erdbeben kannten…
Ein unterseeisches Beben, dessen Epizentrum sich in der Nähe der Insel Sumatra befindet, hatte die Flutwellen von Indonesien bis nach Indien, über Thaïland, den Malediven und Sri Lanka ausgelöst. Das Beben erreichte 9 Grad auf der Richterskala und ereignete sich um 00h59 GMT (01h59, Pariserzeit).
Wellen von mehr als zehn Meter Höhe Ein Tsunami ist eine aussergewöhnliche Meereswelle, hervorgerufen durch die plötzliche Verschiebung des Meeresgrundes. 
Aussergewöhnliche Wellen, die sich, mit mehr als 800kmh fortbewegten, fegten über die Küsten, alles vernichtend. 
Der Tsunami hatte innert Minuten, die Form von riesigen Wellen, oder von einer sehr hohen Flut angenommen.
Die Meeresflut w
ütete bis an die Orientküsten Afrikas, wo man ebenfalls Tote und Verschwundene zu melden hatte, wie auch in Kenya, Tanzanika und Somalien was immerhin 6’000 Km westlich des Epizentrums entfernt ist…
Der Tsunami wurde aber am stärksten in einem Umkreis von 2
000 Km um das Epizentrum verspürt.
Nach dem Durchgang der Wellen, hat man Fischer in den Bäumen hängend vorgefunden. Züge, Autobusse, Traktoren und praktisch alle Infrastrukturen konnten der Kraft der aufeinander folgenden Tsunamis nicht widerstehen. Im Süden Indiens waren die Küsten von überfluteten Autos und gesunkenen Schiffen überstreut. 

Eine furchtbare menschliche Bilanz

Nahezu 227’000 Tote wurden laut OFDA/CRED gezählt. "Es handelt sich wahrscheinlich um die schlimmste Naturkatastrophe der jüngeren Geschichte, sie trifft so viele sehr bewohnter Küsten, so viele empfindliche Gemeinschaften", erklärte Jan Egeland, Koordinator der Nothilfen der Vereinten Nationen. 
Die Länder die von diesen Wellen, von über 10 Meter Höhe, am schwersten in Mitleidenschaft gezogen worden sind : Indonesien (128 803 Tote), Sri Lanka (31 000 Tote), Indien (12 405 Tote) und Thaïland (5 399 Tote).
"Seit dem Ausbruch des Kakatau im Jahre 1883 sind wir nie so schwer vom vernichtenden Zorn der Natur heimgesucht worden" deklarierte der Präsiden Sri Lankas, Susilo Bambang Yudhoyono in seiner Neujahrsanspr
ache. Der Ausbruch des Krakatoa hatte den Tod von mindestens 36 000 Menschen gefordert.
Aufgeblähte, sich in Zersetzung befindende Körper liegen in der tropischen Hitze, un
d verbreiten einen abscheulichem Gestank. "Alles, sogar die Regierung ist hier eingestürzt. Die Spitäler und die medizinischen Dienste sind überfordert", stellt Achma Hiayat, Chirurg der Indonesischen Armee fest.
Die grossen Hilfezentralen haben in aller Eile, Material, Personal und finanzielle Hilfen in die betroffenen Regionen gesandt und auf die Gefahr von Epidemien, wie Malaria und Durchfall aufmerksam gemacht die wegen der Verseuchung des Trinkwassers auftreten können. 
Man stellte fest, dass einige wenige Touristen die von Ort geblieben sind, die Strandbäder, zu ihrer persönlichen Befriedigung, schon wieder besetzt haben, während überall Chaos und Elend herrschte. Dieses Benehmen ist besonders empörend und verachtenswert 
gegenüber der lokale Bevölkerung und der humanitären Helfer welche ununterbrochen arbeiten. Ein Verhalten "zum kotzen"…  

Quelle :
 
 
Et en France voisine cette cata continue :
 
 
Zusammen wird der Chaos möglich !
 
 

3 Comments

  1. Peter
    Posted 13 février 2010 at 9 h 53 min | Permalink | Répondre

    salut ERWINFerais-tu des parallèlles entre les catastrophes naturelles et les catastrophes démocratiques ???MDRrires …AMITIES / PETER

  2. Erwin
    Posted 20 février 2010 at 8 h 34 min | Permalink | Répondre

    C’est vrai, ma comparaison n’est pas raison…mais j’ai eu tellement de plaisir de la faire…Erwin

  3. monika
    Posted 27 février 2010 at 3 h 56 min | Permalink | Répondre

    Das schlimme was ich mir dabei dachte war: bevor die Tsunami kam, ging all das Meerwasser zurueck, sehr weit zurueck! und niemand dachte sich all zuviel dabei. Die Kinder und Leute rannten an den Strand um die zappelnden Fische aufzulesen und nahmen zu spaet wahr, das das Wasser schneller und hoeher zurueck kam. Die Stories die damals, zu dem zeitpunkt erzaehlt wurden waren Herzzerbrechend. Selbst jetzt wird mir noch schwer ums Gemueht wenn ich daran denke.Schoen, das du die Katastrophen der Vergangenheit aufrollst und uns in Erinnerung bringst.Monika

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :