bulletin « Pourquoi pas ? » N°34


* Numéro spécial *

Bonjour les ami(e)s, je dois m’excuser de mon long silence, non, je n’ai pas été en vacances, loin de là, j’ai bossé d’arrache-pieds pour essayer de te présenter mon autre dada, le "Pourquoi pas ?". Mon bulletin en "chaire et en os", c’est à dire en papier, que je publie depuis 13 ans, à raison de 3 ou 4 numéros par année.

Je crains que c’est plutôt mal que bien, mais voici le mieux que j’ai su faire pour tenter de te le présenter sur le net.  

Si tu aimerais reçevoir le "Pourquoi pas ?" par a poste, transmet-moi ton adresse par e-mail : junkererwin@bluewin.ch


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 E d i t o r i a l

Bonjour,

comme la plupart des gens prévoyants j’ai une assurance maladie complémentaire, – j’ai choisi la "Supra" – qui est sensée payer les frais de santé que la caisse maladie obligatoire ne rembourse pas. Je dis bien "sensé payer", car pour le moment je ne peux pas dire qu’elle a beaucoup payé depuis plus de 50 ans que je suis assuré chez elle…

Depuis mon hémorragie cérébrale, il y a de cela 20 ans, c’est ma femme qui s’occupe de moi, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année. Pour lui permettre de se reposer, je fais depuis sept ans chaque année un séjour de trois semaines à l "Maison Sainte Marthe" au Bouveret. Pour la modique somme de 97 francs par jour j’y trouve une chambre individuelle avec pension complète et prise en charge de certains soins. Cette "cure" me fait le plus grand bien, chaque fois j’en ressorts revigoré, les muscle renforcés, tout en permettant à ma femme de souffler un peu.

Pendant six ans mon assurance complémentaire, "Supra", y a participé avec la modeste somme de 20 francs par jour. Cette année elle refuse de verser cette contribution, sous prétexte qu’il ne s’agit pas d’un séjour pour des raisons médicales mais pour des raisons sociales pour soulager mon entourage !

Selon la "Supra" le canton du Valais tient pour cela des lits d’attente à disposition dans divers sites hospitaliers et c’est l’assurance obligatoire qui s’en charge. Je devrais donc me faire hospitaliser – ce qui est remboursé à 100%. N’est-ce pas une aberration quand on sait ce que coûte un jour d’hospitalisation et que l’on sait qu’il existe une solution – comme la mienne – en dessous de cent francs par jour !

Faut-il s’étonner que les coûts de la santé grimpent toujours plus haut ?

Et je suis certain que c’est que la pointe de l’iceberg que nous voyons !

Si tu connais des exemples du même genre, je te serais très reconnaissant si tu voulais bien m’en faire part, j’aimerais soumettre ce problème à l’émission de Télévision Suisse Romande "À bon entendeur"

                                                                                                     salut       Erwin

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Une chienne retrouve ses maîtres après 9 ans
Posté le jeudi 30 juillet 2009
 

BRISBANE – Une chienne mangée par la vermine a été sauvée par une puce électronique qui a permis de retrouver ses maîtres neuf ans après sa disparition. Muffy a été récuperée en mauvais état par la SPA australienne dans la cour d’une maison de Melbourne, à 1’700 km du domicile de ses propriétaire.

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 "Il est remarquable que ses propriétaires l’aient dotée d’une puce électronique, car ce n’était pas courant il y a neuf ans. Il est tout aussi remarquable qu’on la retrouve à 2.000 km de son domicile", a déclaré à Reuters un représentant de la SPA de l’Etat de Victoria, Tim Pilgrim.

Si l’on suppose qu’elle vivait depuis environ un an dans le quartier, on ignore où la chienne a erré pendant les huit années précédentes. L’animal retrouvera bientôt ses maîtres, qui se sont déclarés ravis de la nouvelle.

Source : Reuters

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Secourue après avoir passée une semaine coincée dans ses toilettes

Posté mercredi 29 juillet 2009

BRISBANE – Une Australienne peut dire merci à son voisin: elle vient d’être secourue après avoir passé une semaine coincée entre le siège de ses toilettes et la porte de celles-ci, ont annoncé les autorités de l’Etat du Queensland, dans le nord-est de l’Australie.

La femme âgée de 67 ans et dont l’identité n’a pas été révélée souffre de déshydratation. Elle a été transportée à l’hôpital après que les pompiers ont réussi à la libérer de son calvaire en faisant sortir la porte de ses gonds. La femme qui est diabétique n’a pas été sérieusement blessée, a dit mardi Chantelle Rule, la porte-parole du gouvernement du Queensland.

clip_image002[6]La sexagénaire est tombée aux premières heures du 19 juillet et s’est retrouvée on ne sait encore comment avec les pieds coincés des deux côtés de la cuvette son corps pesant de tout son poids sur la porte qui, pour son malheur, ouvrait vers l’intérieur. Son voisin, Michael Hibberd, a expliqué qu’il avait entendu les cris de cette femme alors qu’il étendait son linge dimanche matin. Incapable d’ouvrir la porte de la maison, il a alerté la police.

Pour Hibberd, cet incident est l’occasion de rappeler qu’il faut s’occuper de ses voisins. "Notez leurs allers et venues. Si quelque chose d’anormal se produit comme un voisin que vous ne voyez pas pendant une semaine, cela vaut le coup d’aller frapper à sa porte pour voir si tout va bien", a souligné Hibberd à la radio Australian Broadcasting Corp.

Source : AP

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C’est l’hôpital

Extraits de mes Souvenirs de jeunesse "Raconte Grand-papa, raconte"  (suite)

À 18 ans j’ai donc dû aller à l’hôpital, plus précisément à la Clinique Beau-Site à Sierre. J’étais terriblement impressionné par tous ces appareils qui semblaient me menacer… Tout me faisait peur, instruments, appareils de tous genres, seringues, tout cet environnement qui m’était inconnu.

Verdict du spécialiste : "Tu dois rester quelque temps avec nous". J’avais une déformation de la hanche, due à un manque de calcium et une croissance trop rapide. En "savant" cela s’appelait Coxa-Vara. Cette Coxa truc machin avait rendue ma jambe gauche près de 12 centimètres plus courte que l’autre.

On a mis ma jambe en extension, des poids étaient pendus à ma guibole pour tenter de lui redonner la bonne longueur. Je devais rester couché sur le dos, une planche sous le matelas et ne jamais me tourner ou m’asseoir. J’ai appris à tout faire dans cette position : manger, boire, faire mes besoins, me laver, enfin tout ce que l’on faisait normalement debout ou assis.

J’étais dans une chambre avec six ou huit lits. La plupart des malades ne faisaient qu’un court passage, quelques-uns me tenaient compagnie pendant plusieurs semaines. J’y suis resté près d’une année ! Un de mes voisins de lit, Dusan, un Yougoslave y est resté plusieurs mois. Il venait d’un camp de prisonniers de guerre en Italie. Il avait quelque chose à la colonne vertébrale. Il devait rester couché à plat ventre, la poitrine posée dans un demi corset en plâtre. Rapidement j’ai compris que d’autres étaient encore plus gravement malades que moi. Dusan m’a appris à jouer aux moulins. Il était très fort à ce jeu et me battait régulièrement. C’est grâce à ses conseils que moi aussi je suis devenu un as à ce jeu.

De langue maternelle allemande, j’avais fait toutes mes écoles dans cette langue. J’ai appri le français dans la rue, avec les copains. Même aujourd’hui il ne faut pas me demander les règles de grammaire, c’est du chinois…

J’aimais beaucoup lire, mais tous les livres de la bibliothèque de la clinique étaient en français. J’ai donc commencé à lire en français, les romans d’Alexandre Dumas et de Michel Zévacco. Ensuite toute la bibliothèque y a passé. Voilà comment j’ai appri à lire et écrire en français.

En lisant tous ces bouquins j’ai constaté qu’ils étaient en fort mauvais état, qu’ils avaient besoin d’être recouverts et réparés. Je m’y suis mis, toujours couché sur le dos, avec du papier d’emballage je les ai recouverts, je les ai numérotés et catalogués. J’ai établi une liste alphabétique d’après les titres et une autre d’après les auteurs. Finalement mes journées étaient bien remplies.

Les infirmières étaient des sœurs religieuses, sœur Marie-Louise était ma préférée. Elle était très douce et savait bien faire les piqûres, c’était primordial : elle me piquait tous les jours, ma dose de calcium pour fortifier les os.

Un jour, une autre infirmière, sœur Elisabeth, nous a montré dans un bidon de la gélatine qu’ils avaient enlevé à une malade au cours d’une opération. Un petit tas qui tremblotait au fond du bidon. Au souper on avait du pâté ou il y avait de la… gélatine ! Pendant de longues années je n’ai plus mangé de ce truc visqueux qui me faisait penser au petit tas tremblotant au fond d’un bidon.

Un malade nous avait bien amusé, un "vieux" : il devait frôler la cinquantaine ! Il était en chemise de nuit et avait un bonnet de nuit avec un pom-pon. Il exécutait une danse de Sioux à travers la chambre en faisant de grands sauts : il avait oublié d’agiter la bouteille de son médicament avant d’en prendre, il le faisait donc après… !

Quand il faisait beau je devais prendre un bain de soleil sur le balcon, on y sortait mon lit. Le soleil devait m’aider à guérir. C’est peut-être à cause de cela qu’encore aujourd’hui j’aime bien la chaleur du soleil.

Parfois il arrivait que je passais la nuit sur le balcon, j’aimais bien. Je scrutais les étoiles et m’attardais spécialement sur une constellation qui ressemblait à un grand "V", comme Victorine, une jeune belge de mon âge, qui avait passé quelque temps dans "ma" clinique et qui était retournée à Namur en Belgique. On s’était promis de penser l’un à l’autre en regardant ce "V" et on s’était juré un amour éternel… C’est fou ce que l’éternité put être courte, parfois… 

Un jour le docteur m’a dit : "demain tu peux te lever" ! !  C’était presque plus traumatisant que l’annonce de ma maladie. Pour la première fois j’ai eu peur, peur que la jambe ne tienne pas, peur de devoir tout recommencer, peur de ne plus jamais pouvoir marcher… pendant tout la durée de mon séjour à la clinique je n’avais jamais eu de telles craintes.

On m’avait fait un plâtre autour du bassin, de la jambe et du pied gauche.

Psoeur marie-louiseour commencer j’avais le droit de m’asseoir au bord du lit, c’est seulement après quelques jours que j’osais me mettre debout. Soutenu par sœur Marie-Louise il m’a fallut plusieurs jours pour réapprendre à poser un pied devant l’autre, à faire quelques pas. Quelle joie, je pouvais de nouveau marcher !

Ensuite tout a évolué très vite. Avec des béquilles je me déplaçais enfin tout seul.

Quelques mois dans un préventorium, le "Fleurs des Champs" à Montana et enfin on m’enlevait le plâtre.

Ma jambe tenait bon, j’étais de nouveau "normal" !

Quand en partant j’ai dit merci au docteur il m’a dit : "Tu dois te remercier toi-même, c’est toi qui a fait l’essentiel du travail, tu as lutté contre la maladie et tu as gagné !" Ce sont des paroles que je n’ai jamais oubliées et je crois qu’elles m’ont aidées à surmonter d’autres passages difficiles, beaucoup plus tard.

Une fois de plus, même de ce passage à l’hôpital il ne me reste que des souvenirs agréables.

 

C’est le Bouquet

Le "Fleurs des Champs" est un peu comme une colonie de vacances pour enfants et adolescents convalescents. Comme à la clinique à Sierre, ce sont également des sœurs religieuses qui y travaillent.

Les cures de repos quotidiennes, au lit ou sur une chaise longue sur le balcon ne me plaisent pas trop. Je préfère bouger, marcher, même si c’est avec des béquilles, mais marcher ! J’avais un sacré retard à rattraper, c’est comme si je devais me prouver chaque jour que je savais marcher…

Le toubib qui m’avait soigné à Sierre était médecin en chef de la clinique "La Moubra" à Montana. Je devais régulièrement y aller me faire ausculter. Chaque fois j’avais la trouille, surtout quand on me faisait une radiographie, et si ça recommençait… ?

Je me souviens vaguement de m’être fait gronder par mon docteur, il me disait de mieux laver les orteils du pied qui dépassaient du plâtre, sans quoi ils allaient pourrir ! À cause de mon plâtre je n’arrivais pas à atteindre mon pied. Je pense que des responsables ont dû se faire sonner les cloches.

Je me souviens aussi d’une kermesse. Assis sur une chaise devant une porte marquée "Exposition d’art ancien et d’art nouveau" je contrôlais si tout le monde avait son ticket. Une fois passé la porte, les visiteurs se trouvaient devant deux rideaux, l’un marqué "Art nouveau", il cachait un tableau à la Picasso et l’autre marqué "Art ancien" s’ouvrait sur un morceau de lard fumé, c’était du lard ancien…

Le meilleur souvenir de mon temps au "Fleurs des Champs" est celui de l’enlèvement de mon plâtre. Tout d’abord c’est presque avec horreur que j’ai découvert une jambe maigrichonne toute mâchurée de talc. Sans plâtre je n’arriverais jamais à tenir debout sur "ça" !  Mais ça tenait ! Je n’avais plus besoin d’artifices pour pouvoir marcher. J’étais redevenu normal…  

Les "Petits chanteurs à la croix de bois" donnaient un les grandes  5concert à Crans. Nous pouvions y aller. C’était en plein air, le soir, il faisait nuit quand nous nous sommes installés en demi-cercle dans l’herbe. J’ai eu la chair de poule quand ils ont entonné la chanson " À la claire fontaine"… il y a longtemps que je t’aime… je tentais désespérément d’accrocher le regard de celle qui faisait battre mon cœur plus vite… c’était Gisèle, elle aussi pensionnaire au "Fleurs des Champs". Une "vieille" je crois bien qu’elle avait deux ans de plus que moi. Je n’ai jamais osé lui déclarer ma flamme !

À droite une photo des “grandes” devant leur fief, le chalet. Gisèle est la deuxième de gauche.

Tu te rends compte, si j’avais osé… je n’aurais peut-être pas connu ta grand-maman et tu ne serais peut-être pas là…

À quoi ça tient, une destinée, une vie…

Mais elle est quand même bien foutue, la vie !  

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Pensées sur Dieu, le ciel et l’enfer

recueillies par Erwin

 

Le paradis est plein d’imbéciles qui croient qu’il existe.   Georges Wolinski

Si Dieu nous a faits a son image, nous lui avons bien rendu..   Voltaire

Si Dieu existe, j’espère qu’il a une bonne excuse !   Woody Allen

Enfer chrétien : du feu.
Enfer païen : du feu.
Enfer mahométan : du feu.
Enfer hindou : des flammes.
A en croire les religions, Dieu est un rôtisseur.
Victor Hugo

 

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roland clerc en-tête 

Ça fait un bout de temps que je ne t’ai pas entretenu d’Internet, et pourtant j’y suis tous les jours.

photo clercAujourd’hui, j’aimerais te présenter le merveilleux site du valaisan, Roland Clerc.     C’est un grand amoureux de la nature. Depuis plus de 20 ans, il sillonne les Alpes, celles du Chablais valaisan en particulier. Tout ce temps voué à sa passion lui a permis de réunir une très importante bibliothèque d’images sur la faune de nos montagnes. Images qu’il met à disposition de ton admiration dans son site :  

renard clerc    http://www.faune-valais.ch/. 

Je te conseille d’aller y jeter un coup d’œil.

Tu y découvriras non seulement de magnifiques photos et digiramas (diaporamas) du Valais, des  USA, du Canada, Québec et Luxembourg, mais aussi tout plein de bons textes explicatifs.

 

Marmotte, renard, loup, bouquetin, et autres animaux, sauvages, mais bien de chez nous "posent" volontiers pour Roland Clerc. Il sait attendre avec patience, sans les déranger, nos animaux sauvage dans leur vie de liberté.

Merci Roland de nous permettre de te suivre – un peu – dans tes merveilleuses aventures.

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           Rika   

Rika Zaraï

Son père venait de Russie et sa mère de Pologne. Elle a suivi le conservatoire de musique de Jérusalem où elle a obtenu un premier prix de piano. Elle produit une comédie musicale Cinq sur cinq qui aura un grand succès dans les camps militaires, comédie qui fut également montée au Grand-Théâtre d’Israël.

Venue en France, elle se présente devant Bruno Coquatrix qui est à l’époque le directeur artistique de l’Olympia. Elle ne sait parler à ce moment-là que l’Anglais et l’Hébreu. Contre toute attente, Bruno Coquatrix refuse de l’engager tant qu’elle ne sait pas parler Français. Commence pour elle alors des débuts très difficiles en France, chantant dans d’infâmes cabarets pendant deux ans et demi. Elle rencontre alors Eddie Barclay en quête de chanteuses "avec accent".

Casatschok – Sans chemise sans pantalon – Alors je chante – (l’adaptation française de Vivo Cantando, une des quatre chansons gagnantes de l’Eurovision 1969), Michael, Balapapa et Tante Agathe comptent parmi les succès de cette artiste qui vendit plusieurs millions de disques, principalement à la fin des années 1960 et durant la décennie suivante. Elle popularisa également en francophonie les classiques du répertoire israélien, tels que Hava Naguila – Yerushalayim shel zahav (Jérusalem ville d’or) et Hallelujah (Grand Prix Eurovision 1979).

Un certain 9 novembre 1969, une bourrasque de vent, du brouillard, un précipice, c’est un terrible accident de voiture. La chanteuse sombre dans le coma durant six jours et reste immobilisée pendant huit mois dans une coquille de plâtre : une calcification difficile, une impossibilité de consolider les os brisés. Les médecins lui prédisent une paralysie à vie. Sa carrière semble terminée mais elle se bat avec acharnement et pratique simultanément deux thérapies : l’application d’argile et l’absorption de tisanes. Au bout de trois ans, elle guérit. Elle publie ses "recettes" qui deviennent best-sellers.

Outre sa carrière musicale, Rika Zaraï s’illustre donc dans la promotion de la médecine par les plantes à partir des années 1980. Ses prises de position dans ce domaine rencontrèrent de vives oppositions, notamment de la part des pharmaciens français.

Le 3 juin 2008, Rika Zaraï est hospitalisée en urgence à la suite d’un AVC (accident vasculaire cérébral) et est placée en soins intensifs à l’hôpital de la Salpêtrière, souffrant notamment d’une paralysie partielle du côté gauche du corps (hémiplégie). À la mi-juillet elle regagne son domicile et entame une phase de rééducation.

Cinq mois après, Rika Zaraï a recouvré l’essentiel de ses capacités. Non sans mal, mais avec une volonté qui ne surprendra personne.

A 70 ans, la chanteuse franco-israélienne, s’est battue pour "revenir à la vie"… Après avoir suivi plusieurs mois de rééducation (parfois jusqu’à six heures par jour) dans un institut spécialisé en Allemagne, "j’ai réussi à récupérer pratiquement de mes paralysies de la jambe, du bras gauche et totalement du visage", a-t-elle déclaré.

Profitant de l’occasion, elle a tenu à faire passer un message d’espoir, galvanisant, à ceux qui traversent le même type d’épreuves et n’ont pas forcément la même force de caractère : "Acharnez-vous ! Faites vos exercices sans en oublier aucun. Réapprenez à votre corps ce qu’il sait faire. N’abandonnez pas !", a-t-elle ainsi exhorté toutes les victimes d’AVC.

"Cela n’a pas été une partie de plaisir pour revenir à la vie, confie-t-elle encore. Quand on se sort d’un AVC, nous restons seuls face aux dégâts et aux paralysies".

Extraits de diverses sources d’Internet, tel que: http://www.actualite-de-stars.com/biographie/rika-zarai.html et http://www.rikazarai.fr/biographie/les%20debuts.htm.

           5sur5    yael    1985    hopital

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ardèche

  

 
 
 
 
LES  ESCAPADES  DE
Dominique

 

Nous voici sur les rives de l’Ardèche entre Balazuc et Ruoms, pour ceux qui connaissent la région.

Nous sommes au cirque de Gens que l’on peut atteindre seulement à pieds, on voit le chemin d’accès sur la première photo.

Surtout ne vous y rendez pas en juillet ou août car vous aurez de la peine à distinguer l’eau entre les canoës.

A bientôt dans une autre région

 

 

 

 

 

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Que la plupart des gens s’endorment en 7 minutes ?

Que les rats se multiplient si rapidement qu’en 18 mois, un couple de rat peut avoir plus d’un million des descendants

Que si tu pètes continuellement pendant 6 ans et 9 mois, assez de gaz est produit pour créer l’énergie d’une bombe atomique.

Que le cœur humain effectue environ 100 000 battements par jour et qu’il pompe 8000 litres de sang par jour.

Que si l’on poserait des panneaux solaires d’une superficie égale à celle du Portugal au Sahara, cela reviendrait à produire l’équivalent en énergie de ce que produise toutes les centrales nucléaires du monde réunis.

Que les mandarines sont en fait un croisement entre une variété d’orange et de citron.

Que le fondateur de l’entreprise Bata, qui fabrique et vend des chaussures dans le monde entier, était le Tchèque Tomáš Baťa, originaire de la ville de Zlín ?

Que la République tchèque compte près de deux mille châteaux et ruines ? La densité de châteaux sur le territoire tchèque est parmi les plus élevées au monde.

Que les Tchèques détiennent le record du monde de la consommation de bière par habitant et que plus de soixante-dix brasseries sont exploitées en République tchèque ?

Que la méthode de fermentation basse de la bière, inventée par les brasseurs de Pilsen en 1842, est aujourd’hui utilisée dans le monde entier et que de ce fait des centaines de bières portent les appellations “ pils“ , “ pilsner ” ou “ pilsener ” ?

Que "mail" vient du mot français "Malle poste" qui transportait le courrier…

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Depuis le N° 16 je publie, dans chaque numéro, la rubrique "Ma pensée de la nuit". En voici une récapitulation. Notre subconscient enregistre tant de choses, il est donc possible que l’une ou l’autre de mes pensées existe déjà… si tu en trouves, dis-le moi, mais sache qu’il ne s’agirait pas d’un plagiat volontaire…

N° 16 Inutile de savoir pourquoi tu marches, l’essentiel est de savoir marcher !

N° 17 La mort ne peut pas être pire que la vie !

N° 18 Fais tout de suite ce que tu peux, un jour le temps te manque, pour faire tout ce que tu veux !

N° 19 Tant qu’il y a l’envie de rouspéter, il y a de la vie.

N° 20 Rien ne sert de mourir il faut vivre à temps !

N° 21 … et si subitement tu ne pouvais plus ? Fais-le quand même…

N° 22 Sois toujours curieux, jamais indiscret !

N° 23 A vouloir trop bien faire on risque de ne plus faire bien !

N° 24 C’est quand il fait froid qu’on devrait avoir les canicules !

N° 25 La joie est contagieuse ne crains pas de contaminer ton voisin !

N° 26 Rien de pire que de mourir sans avoir vécu…

N° 27 C’est une chance de pouvoir rouspéter…

N° 28 Vivre, c’est finir doucement !

N° 29 Penses à toi aussi mais pas seulement à toi !

N° 30 Et si les religions étaient des superstitions organisées ?

N° 31 Un Dieu juste peut-il laisser naître d’innocents enfants malformés ?

N° 32 Tu ne sais plus qui tu es… mais, l’as-tu seulement su une fois…

N° 33 Te ferais-tu confiance si tu te rencontrais au coin d’une rue…

Et voici celle de ce numéro, le N° 34 :

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 trucs astuces 

Recueillis par Erwin

Lors de mon dernier séjour à Sainte Marthe, une amie qui y séjourne m’a prêté le livre "Petit dictionnaire des trucs" de Paule Vani avec des astuces, simples, pratiques, amusantes et efficaces qui peuvent simplifier la vie de tous les jours. En voici un premier extrait :

Abat-jour : Pour qu’un abat-jour diffuse une plus grande lumière, en tapisser l’intérieur d’une feuille de papier aluminium ménager.

S’il est en raphia ou en paille, il attire particulièrement la poussière. Cependant, si tu passes dans le sens des fils une éponge imbibée de lait écrémé et si tu essuies ensuite avec un chiffon sec, il retrouvera sa netteté.

Ail : Ne jamais laisser brunir l’ail dans de l’huile , il dénaturerait le goût des aliments.

Pour que l’ail perde de sa virulence et se digère plus facilement, l’utiliser plutôt haché ou émincé ou encore le broyer à l’aide d’un mortier ou d’un presse-ail.

Piquer les gousses d’ail sur un cure-dent avant de les intégrer dans un plat en sauce te permettra de les retirer facilement au moment de servir.

Afin d’éviter que ton haleine ne soit trop chargée après la consommation d’ail j’ai trois trucs :

1. Mange du persil cru.

2. Bois de l’alcool de menthe.

3. Croque des grains de café.

Taches d’alcool sur du bois : Sur du bois ciré : Coupe un bouchon de liège afin d’obtenir une rondelle avec laquelle tu frottes les taches, comme avec une gomme. Imbiber d’essence de térébenthine puis cirer. Sur du bois massif : De multiples solvants peuvent être utilisés: éther, essence minérale, benzine… et en cas de taches particulièrement rebelles fais un essai avec de l’essence de briquet.

Aluminium : Pour nettoyer une casserole d’aluminium encrassée ; fais-y cuire de la rhubarbe ou de l’oseille.

S’il s’agit de plats ou de casseroles en aluminium brillant : Passe un peu d’huile et quelques gouttes d’alcool à brûler, bien mélangés, ça les fera reluire.

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Les primes grimpent…

clip_image012L’OFSP (Office fédéral de la santé) nous prédit que les primes d’assurance maladie vont augmenter en moyenne de 15% en 2010 !

Cela ne m’étonne pas du tout. Ces dernières années les primes ont été maintenues artificiellement basses pour des raison politiques. Souviens toi des promesses que nos "chères" caisses maladie nous faisaient, quand elles avaient peur de la caisse unique: "Grâce à la concurrence les primes n’augmenteront plus ou que de très peu…".

Cherche qui est le menteur…

Aujourd’hui tu le sais, tu l’as noir sur blanc, les menteurs étaient du côté des adversaires de la caisse unique.

Tôt ou tard il faudra bien en reparler, de cette caisse unique…

Et si en attendant on faisait tout simplement recours contre toute augmentation ? Je ne suis pas spécialiste en la matière, mais je pense que cela devrait être possible.

Selon la loi les caisses maladie ne doivent pas faire de bénéfice, pourquoi diable toutes les assurances se cramponnent à cette branche, comme s’il y allait de leur survie ? Il doit y avoir anguille sous roche…

Comment est-il possible à la KPT/CPT d’offrir une prime de 200 francs à chaque assuré qui leur permet de trouver un nouveau client ? Quand je te dis qu’il y a anguille sous roche…

La première chose à faire, ce serait de mettre en place une caisse maladie gérée par la Confédération.

As-tu déjà comparé les prix des cotisations à l’assurance incendie en Valais et dans le canton de Vaud ? En Valais ce sont les assurances privées qui assurent et dans le canton de Vaud c’est l’affaire de l’Établissement cantonal d’assurances. En Valais les primes sont nettement plus élevés que ce que paye le vaudois…

Ce qui est possible avec l’assurance incendie doit également être possible avec l’assurance maladie !

Par ailleurs il me semble, que du moment qu’une assurance est obligatoire, l’État devrait mettre à disposition cette assurance, sans qu’une ribambelle de margoulins puissent profiter de l’occasion pour se sucrer…

A bientôt dans la suite du feuilleton-horreur  de l’assurance maladie !

Erwin

  j'assure non-maladie

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Ici devrait se trouver le mots croisés,
élaborés par moi-même ou par des lecteurs de ce bulletin.
Malheureusement je n’arrive pas à le copier
Merci pour ton  indulgence !

Erwin

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monstre sous lit

ballon de pépé

 

 

6 Comments

  1. Murielle
    Posted 2 octobre 2009 at 11 h 33 min | Permalink | Répondre

    Je te dirais sincèrement que j’ai lu le premier billet, mais vai slire la suite dans les prochain jour, nous en france aussi nous sommes enbêter par les complémentaire santé, c’est de la pub mensongère, mais chez vous c’est pas encore le même système donc ???Je te souhaite un bon vendredi demain je lis la suite ou dans la journée, cela me permet de te reoivr gros bisous mon scorpion.Bien bossé beau billet

  2. merry
    Posted 7 octobre 2009 at 17 h 31 min | Permalink | Répondre

    eh bien bravo on en apprend des choses chez toi.bonne continuation.amitié

  3. Caroline
    Posted 8 octobre 2009 at 19 h 23 min | Permalink | Répondre

    Bonsoir ErwinTruc et astuce de Caroline pour nettoyer la nicotine sur des abat-jours qui sont fait en macramé et à la main… Les poser sur du papier journal, de préférence dans le jardin ou sur une terrasse lorsqu’il fait beau et bien les saupoudrer de terre saumière que l’on trouve facilement en droguerie pour un prix dérisoire… Laisser agir toute une journée ou toute une nuit… La terre saumière va agir comme un buvard et absorber toutes la nicotine ou les taches grasses des abat-jours…!Ensuite bien passer l’aspirateur à l’extérieur et l’intérieur des abat-jours pour en retirer le plus gros de la terre saumière, ensuite bien brosser avec une brosse douce, sans oublier les franges et tous les recoins… Et voilà… Les abat-jours en Macramé sont redevenus comme neufs sans utiliser de l’eau qui risque de les abimer ou de les déformer… On peut aussi utiliser la terre saumière de la même façon pour nettoyer les taches de gras sur les fauteuils et les tapis…Toujours aussi sympathique ce petit journal, et j’espère que tu n’as pas oublié la fameuse recette de Grand-maman… ! (Sourire)Erwin… Toutes mes félicitations pour cette présentation du prochain numéro… Quel travail… !!!Douce nuit et très bonne fin de semaine à vous deux… Bisous d’amitié… Caroline

  4. Murielle
    Posted 12 octobre 2009 at 14 h 26 min | Permalink | Répondre

    Heureusement que tu as écris tous ceci avant de perdre ta souris, lol, je te souhaite une trés bonne semaine et te fais pleins de gros bisous Scorpion chutttttt

  5. Myriam
    Posted 26 octobre 2009 at 19 h 17 min | Permalink | Répondre

    slaut nono c’est giuseppe j’ai aimè les blagues.

  6. Erwin
    Posted 27 octobre 2009 at 8 h 39 min | Permalink | Répondre

    Salut Giuseppe, merci pour ton commentaireNono

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